lundi, janvier 15, 2007

Il pleut dans mon coeur comme il pleut dans mes yeux

C'est étrange de jouer à colin maillard dans sa tête. On a beau être chez soi, rien n'y fait ; impossible de savoir où aller. Un noir infini m'entoure, un vide sidéral.

dimanche, janvier 07, 2007

La vie, la fausse

Bercée dès ma plus tendre enfance dans les contes, il a été naturel pour moi de réaliser de nombreuses escapades dans le pays imaginaire. Après que quelques animaux sauvages de mes amis m'aient salués par la fenêtre ; qu'un pirate nain, un sabre à la bouche ait fait son apparition dans une petite cage pour oiseaux empaillés ; j'ai maman s'est fait un plaisir de venir (rituellement) vérifier devant moi la bonne fermeture de mon placard afin d'éviter de recevoir la visite du détestable Capitaine C. . Quelques nuits (la porte entrebâillée) plus tard c'est la visite de loups que je reçu. Puis le temps passa au gré des livres cassette pour "enfin" m'amener l'inévitable période Sissi l'impératrice et autre passionnants récits de pauvres banales jeunes femmes tombant dans les bras de leur prince charmant ; et là, c'est le drame. Entraînée dans un tourbillon fantastique, impossible de retrouver le chemin de la réalité, de sortir de ce monde où le grand amour (partager) vous tombe comme ça entre les bras, où la vie est heureuse, remplie de surprise et d'attentions diverses.

vendredi, janvier 05, 2007

Mlle B. est n....

Ce soir, 22h et quelques. Le verdict tombe une nouvelle fois : Mlle B. ne répond toujours pas aux attentes (au moins aux siennes ; certainement à celle des Autres).
En effet, c'est montée sur ses huit petites roues informes, bruyante, inconfortables, ... bref, usées jusqu'aux roulements (normal à environ huit ans on n'ai plus du tout au top de la technologie !) qu'elle avait décidé d'inaugurer cette nouvelle année parisienne ; oui, on ne peut qu'une intense (mais néanmoins intéressante) journée de lecture soit très spécifique de sa vie parisienne. Après 12h gonflée à bloc, la motivation a vite chuté lorsqu'au détour d'un site elle se mit à douter clairement de ses capacité. Et chose prédite, chose attendu, à peine fait les premier mètre que la voilà derrière. Ne voulant pas être officiellement expulsé, ce qui serai bien trop humiliant, c'est avec le coeur serré qu'elle quitte le cortège et tire sa révérence.
Tout a échoué, fors le peu d'estime qu'elle avait encore.