mardi, février 28, 2006

Mot du mois (ou maux du moi ?)

En ce moment je suis fanatique du mot chikungunya.
Mais j'aimerais vous présenter un autre de mes amis, qui à première vue pourrait paraître fort sympathique : AMOK. Ce nom masculin du XIXe siècle, amoc à l'origine a été emprunté, par l'intermédiaire de l'anglais et du portugais, du malais amuk, « furie, furieux ». Il exprime une folie meurtrière et soudaine observée parfois chez les Malais. Par extension, il signifie une crise de folie, un homicide; ou alors il est employé pour parlé d'un homme frappé de cette forme de folie.
Et non, ça n'a aucun rapport avec l'amour!

dimanche, février 26, 2006

Questions essentielles

Que faire pour ne pas perturber l'esprit de nos chers bambins ?
En effet, certaines choses à priori anodines posent questions à ces têtes blondes. Par exemple, j'ai été confrontée au cas de deux petits garçons qui étaient interloqués par la couleur noire des jambes de leur mère. Comment ce fait-il que lorsque je passe ma main sur celles-ci elle ne devient pas noire elle aussi, se demandait l'un. Pour l'autre ce qui était vraiment étonnant était le fait que les mains et les jambes de sa génitrice ne soient pas de la même couleur.

Quelle solution peut-on trouver pour remédier à ce problème ? Ne seraient-ils pas choqués de savoir que leur maman n'assume pas ses jambes ?
Que faire face à tant de questions existencielles qui ne soucient personne d'autre que moi ?

samedi, février 25, 2006

Mélancolie

Personne ne me dit jamais combien font 1 + 1 ou ne me donne la réponse d'une quelconque opération. Qu'ai-je donc fait pour n'avoir d'importance aux yeux de personnes ?

vendredi, février 24, 2006

La nature étourdie de Mlle B. reprend le dessus

Et oui, je mérite toujours autant le titre de Miss Létourdy que m'avait décerné ma maîtresse de CE2 (Mme L. pour les intimes).
En effet, l'une de mes mésaventures parisiennes à ce sujet mérite d'être révélée. Il y a deux jours, Mlle B. est partie de la Porte Dauphine à pied retrouver une amie de lycée pour déjeuner avec elle rue La Fontaine. Passant devant une boulangerie-pâtisserie elle décide de choisir un dessert, mais par malheur, en cherchant dans son sac elle se retrouve nez à nez avec... Et non, il n'est pas là! Il lui a posé un lapin. Impossible de remettre la main dessus. Son portefeuille s'est fait la malle. Perplexe et voyant d'avance les trajets qu'elle aura à faire à pied ce jour-là, elle appelle sa chère mère pour savoir si un arrangement ne pourrait être trouvé. Il est donc décidé qu'elle rappelera cette dernière en début d'après-midi pour décider de la conduite à tenir. Poursuivant son chemin notre aventurière arrive chez son amie qu'elle appelle pour signaler sa présence. Mais là, AMES SENSIBLES S'ABSTENIR DE LIRE LA SUITE elle se rend compte que sa batterie est très faible. Que va-t-il donc advenir de notre vaillante héroïne... Après un après-midi surréaliste mais sympathique, à 18h, l'heure du départ sonne mais Mlle B. se trouve totalement bloquée. En effet sa batterie l'ayant totalement lâchée et étant sans portefeuille, elle se trouve dans l'impossibilité totale de : s'acheter de nouveaux tickets de métro, rappeler et prévenir ses parents de la situation (pas de portefeuille = pas de carte de téléphone), d'avoir tout simplement le moindre numéro de téléphone. En résumé, si son amie ne lui avait pas donné un ticket, ç'aurait été la vraie m.... . Elle part donc dans l'idée d'aller délester son paternel de quelques billets et de le rassurer sur son sort avant d'aller chercher une amie de la soeur du papa de la maman de l'oncle de son neveu à la gare. Mais en chemin, réalisant que ce détour lui causera un retard fatal elle décide de favoriser la ponctualité afin de ne pas hériter d'un autre qualificatif (quenottes de loup, sourcils de spartiate, et autre, lui suffisant royalement). Arrivant 30 min avant l'heure voulue à la gare, elle sent monter en elle un désir profond. Elle se dirige donc vers les Water Closed pour couper court à ce gênant sentiment qui l'avait déjà mise mal à l'aise au cours d'un cours de chimie orga une semaine auparavant. Mais là, les problèmes continus, Mme P. ne veut la laisser passer qu'à condition de lui verser 0.50 €, or pas de portefeuille = pas d'argent = pas 0.50 € = refus de Mme P. = envie qui monte = Mr qui voit le problème et a pitié = 0.50 € donné = Mme P. contente = jeton pour Mlle B. = besoin assouvi. En ressortant, notre amie se trouve nez à nez avec un dernier problème : le train à 30 min de retard. Conclusion, cette journée fut un peu mouvementée.

Et non, Mlle B. n'est pas à Ste Anne même si elle se prend un peu pour Napoléon aujourd'hui.

jeudi, février 23, 2006

Salles obscures

Film superbe (certainement comme tous les Kieslowski). En tous cas ça change des navets que j'ai pu voir dernièrement au cinéma.
Ce chef d'oeuvre traite de la sensibilité et des pressentiments. Il dévoile comment notre façon de vivre et d'agir exercerait une influence sur ceux qui nous entourent, qu'on les connaisse ou pas. Par ailleurs, il en ressortir que la vie est faite de choix, ils aiguillent notre vie et sont uniques pour chacun.

Mais ne le cherchez pas sur vos écrans de province, ce n'est pas un film récent (il date de 1991).

Merci Monsieur Jean pour ce bon moment passé ensemble.

jeudi, février 16, 2006

Flash info

Je viens de donner mon sang (pour la première fois) et je ne suis pas morte ni tombée dans les pommes ni rien du tout. Cool non?

Voila. C'était un petit post sans intérêt mais j'espère que vous m'aimez quand même malgré ça.

mardi, février 14, 2006

Spécial saint Valentin

Même les gens seuls peuvent faire des posts à ce sujet. C'est pourquoi je profite de ce jour pour vous communiquer une petite recette de derrière les fagots (merci Mr Jean).

Pommes d'amour (pour un couple).

Ingrédients :
- 2 pommes rouges
- 65g de sucre en morceaux
- 35g de beurre
- 8 gouttes de colorant alimentaire rouge
- 2/3 de cuillère à soupe d'eau
- 1/3 de cuillère à soupe de jus de citron

Lavez les pommes. Otez les queues sans les éplucher et planter à la place une pique en bois. Mettez dans une casserole sucre + eau + jus de citron + beurre en morceaux, et faites chauffer 10 petites minutes sur feu moyen en remuant jusqu'à ce que le caramel commence à dorer. Hors du feu ajouter le colorant rouge et mélanger bien. Trempez rapidement les pommes une par une dans le caramel, puis plongez les immédiatemment dans un saladier d'eau glaçée pour que le caramel durcisse. Dégustez illico presto.

Petit inconvénient : cela vous nécessitera une "dure" vaiselle.

lundi, février 13, 2006

La cigale et la fourmi

Tous les dimanches, en allant à la messe, je passe devant ces maisons. Si vous regardez vraiment la photo vous constaterez que la fin de la célèbre fable de Jean de la Fontaine y est illustrée : la cigale a mis la clé sous la porte et a revendue son affaire à sa radine de voisine la fourmi.

Ceci ne peut m'empêcher de faire remonter un sympathique souvenir de lycée : lorsqu'en deux jours j'ai appris la poèsie ci-dessous. Que de questions cela a encore soulevé (par exemple, comment cela se fait il que je retienne plus facilement des choses sans queue ni tête mais que par ailleurs ce soit la galère totale pour apprendre des cours?)

La cimaise et la fraction

La cimaise ayant chaponné tout l’éternueur
Se tuba fort dépurative quand la bixacée fut verdie
Pas un sexué pétrographique morio de mouffette ou de verrat
Elle alla crocher frange
Chez la fraction la volcanique
La processionnnant de lui primer
Quelque gramen pour succomber
Jusqu’à la salanque nucléaire.
" Je vous peinerai, lui discorda-t-elle,
Avant l’apanage, folâtrerie d’Annamite !
Interlocutoire et priodonte. "
La fraction n’est pas prévisible :
c’est là son moléculaire défi.
" Que feriez-vous au tendon cher ?
Discorda-t-elle à cette énarthose.
- Nuncupation et joyau à tout vendeur,
Je chaponnais, ne vous déploie.
- Vous chaponniez ? J’en suis fort alarmante.
Eh bien ! Débagoulez maintenant. "

Raymond Queneau

vendredi, février 10, 2006

Clin d'oeil

Je voulais juste vous partager le fait qu'aujourd'hui c'est l'anniversaire d'Eve-la nouvelle Eve.
Et oui, déjà 4 ans que ce petit brin de demoiselle a pointé le bout de son nez.

Petit apperçu d'un passe temps de Mlle B




Voici juste quelques une des "oeuvres" que j'ai faites lors de mes révisions ou de moments d'ennui.

Des CD malvenus

Pour la petite annecdote, voici les trois CD que je me suis acheté à la fin de mes partiels et qui m'ont valuent une remarque de monsieur Jean. En effet, lorsqu'avec entraint je me suis acheté des CD, j'ai le droit à une remontrance. Et oui, il avait prévu de m'offrir des CD d'enya pour ma fête.


jeudi, février 09, 2006

Pourquoi ?

Pourquoi les blouses sont-elles blanches ?
Pourquoi les repas du RU sont-ils inappétissants ?
Pourquoi les personnes bien portantes mettent souvant des habits moulants ?
Pourquoi les ordinateurs coûtent-ils si cher ?
Pourquoi réfléchir est à ce point une torture ?
Pourquoi est on si lucide sur notre état d'esprit ?
Pourquoi mange-t-on désequilibré lorsque ça ne va pas ?
Pourquoi vouloir s'acheter plein de BD et de CD ?
Pourquoi les frères sont-ils si si importants ?
Pourquoi se sentir plus proche d'eux que de ses ami(e)s ?
Pourquoi être parfois obligé d'aller à l'autre bout de la planète ?
Pourquoi avoir toujours l'impression de géner?
...

Hier après-midi j'ai trouvé ma vocation.

Lors du "cours d'informatique" (désolée le plus grand patcheur du monde, je sais que l'appelation donnée à ces trois heures en salle face à un prof de techno de collège te ferait bien rire), j'ai découvert ma vocation. Moi qui est planté mes partiels et qui me demande ce que je vais faire de ma vie j'ai compris que j'ai un don pour la tapisserie.
Voici en effet ci-contre la première oeuvre que j'ai réalisé:

Le jeu du : "c'est moi la plus nulle!"

(J'entends déjà certaines personnes me dire d'arrêter de me déprécier, que ce ne sont pas des choses qui vont me faire grandir mais bon!)

En tout cas le fait est que depuis les partiels Dingue de la vie et moi même revendiqons le titre de plus nulle. En effet nos conversations se limitent presque à :
- pff j'ai rien fichu hier soir.
- oui mais tu en as certainement fais plus que moi.

ou

- Je le sens trop mal ce TP de BV!
- c'est ça et tu vas encore avoir une super note.

ou encore

- Moi j'ai décidé de ne rien faire pendant les vacances.
- Au fait la BU est ouverte pendant les vacances?
- Oui, je crois pourquoi? Tu compte revenir à Lrsy?
- Bah! Il faudra peut-être que je reviennes chercher des bouquins?
- Ah ah tu vois que toi tu bosses.
- Je dis ça mais en fait ce ne sont que des intentions.

Et c'est comme ça, ainsi de suite.

mercredi, février 08, 2006

Petit post spécial pour le plus grand patcheur du monde.

J'espère que le voyage au dessus de l'atlantique fut bon (et oui, je me suis accoutumée au fait que je ne serais vraiment pas la première à traverser l'Atlantique pour aller aux Etats-Unis by air. Peut-être le serais-je by boat). En tous cas je pense à toi.

mardi, février 07, 2006

idem que mon très cher Monsieur Jean

Toujours aussi peu originale et productive.
Je ne peux vous dire qu'une seule chose : Monsieur Jean trouve toujours les mots qu'il faut