Séance un peu bousculée. Etre étudiant a beaucoup d’avantages ; a commencé par permettre aux personnes qui vous précèdent chez powéa de pouvoir finir leur séance sans toute fois abréger la votre. En effet, le centre commençant à se faire connaître, ce matin l’emploi du temps était un peu chargé. Les personnes de la plage horaire précédente, pour un quelconque problème, avaient du retard ce qui a légèrement décalé mon rendez-vous. Malgré ce désagrément la qualité n’en a pas pour autant souffert et chacun en a eu pour son compte.
jeudi, mars 29, 2007
Les séances passent et ne se ressemblent pas. Bien que mon expérience s’accroisse, encore ce matin je découvre de nouveaux détails. Paradoxalement, alors que dehors brille un soleil radieux, je mets au jour un détail qui m’avait échappé : lorsque l’on entame la partie « massage », l’éclairage est baissé pour permettre d’accéder à un plus grand confort personnel. Et oui, dans ce centre tout est fait pour votre bien-être.
D’autre part, je perce enfin le secret des étranges flacons posés sur l’étagère. Ces fioles sont destinées aux personnes ayant plus d’objectifs que moi. Elles permettent à celles-ci de compléter les séances d’exercices par divers compléments alimentaires.
Ce soir, une expérience d’un nouveau genre m’attend. A mon plus grand étonnement, lorsque je rentre dans l’arène, je constate qu’aujourd’hui je ne serais pas seule pour affronter le molosse. Une jeune fille est déjà là, qui tire de toutes ses forces sur les sangles pour essayer de maîtriser sa monture. Puis, éreintée, elle choit sur le step où elle se laisse massé.
Une telle situation change radicalement la séance qui s’en trouve amélioré appauvrie changée. Cette personne, qui me parait plutôt extravertie, modifie l’ambiance. A l’écoute de ses commentaires, il semblerait que, contrairement à moi, elle apprécie de manière différente les divers exercices proposés.
Aujourd’hui, j’ai droit à un étrange mélange de saveurs. Alors que sur le comptoir un magnifique bouquet de fleur m’accueil chaleureusement, une séance très dynamisante m’attend. Comme d’habitude, on commence par un rapide exercice de mise en jambe. Et, une minute plus tard, on débute les exercices musculaires (mon expérience powéienne s’accroissant, je fait de plus en plus naturellement les différents mouvements et, cherchant à avoir des résultats concrets, je suis les conseils des divers coachs en me concentrant sur les parties que je fais fonctionner). Après avoir fait travailler les jambes, voici venu le temps de faire trimer les bras et les muscles de la poitrine. Pour cela, il faut prendre une position similaire à celle que l’on a lorsque l’on fait des pompes et, en pliant plus ou moins les bras on fait varier le niveau de difficulté. Voulant que l’exercice porte un maximum de fruit, je plis mes bras jusqu’à sentir cette douleur exquise qui vous indique que vos muscles sont en action mais que l’effort reste tout à fait supportable. A mes côté le coach est là : Allez, plus que 11, 10, … quand soudain, je m’effondre sur la machine.
Morale de l’histoire : je repars avec une anecdote en plus pour agrémenter un dîné entre amis, je réalise qu’il ne faut pas trop présumer de ses forces et prends de conscience qu’il est important d’apprendre à juger de ses capacités avec réalisme.
Après une longue journée de cours, qu’il est bon de rentrer chez soi, d’enfiler de confortables vêtements avant de filer dans son deuxième appart. C’est vrai qu’avec le temps, l’atmosphère chaleureuse qui règne au centre m’a conquise. Ni une ni deux j’ôte mes chaussettes et monte sur la machine pour commencer une nouvelle séance d’enfer. Ce soir c’est décidé je veux me dépenser sans compter. Et pourtant… « Allez, plus que 8 7 6 5 4 3 2 et on relâche ». Oui, les encouragements sont parfois nécessaire pour tenir jusqu’au bout sans relâcher l’effort.
Avec cette séance je découvre également un nouveau type d’exercices. On passe à la vitesse supérieure et on prend part activement aux exercices en mettant le corps en mouvement.
Je crois, à la vue des auréoles qui naissent sous mes aisselles, que cette demi-heure a répondue à mes attentes.
On dit toujours jamais deux sans trois. Me voilà donc de nouveau dans le salon cosy de Powéa pour débuter une séance d’un nouveau genre. Troisième essais, troisième coach.
Comme les précédentes, après un (très) bref échauffement, la séance se déroule en trois parties :
Musculation
Etirements
Massages
Cette étrange machine a donc tous les pouvoirs et ceux qui redoutent que les machines remplacent un jour l’homme ne risquent pas d’être contredit par la power-plate. En tout cas pour ce qui est du massage.
Nous revoilà donc au 21 bis pour notre deuxième séance. Aujourd’hui on change de coach et on fait une séance moins sportive. Dommage. En revanche, l’accent est mis sur le bien-être personnel avec une part plus importante laissée aux massages.
En tout cas, je continue à me familiariser avec cette étrange machine. Etrangement, malgré sa taille imposante et son poids certain (j’ai eu beau essayé au cours de mes exercices pour faire travailler les biceps de soulever les lanières de toutes mes forces, je n’ai pas encore réussit a faire bouger l’engin d’un iota) elle me fait penser a un nuage.
Une chose est sûre, je pense avoir appris aujourd’hui que pour que la séance ait un réel intérêt, il faut se libérer de ses préoccupations et se concentrer sur les muscles que l’on fait travailler. L’effort n’est pas trop compliqué vu que ce sont de simples exercices de gainages qui sont demandés.
10h53. Mon doigt appuis sur la sonnette. Une porte, une autre, une dernière.
Je pénètre enfin dans l’étonnant univers de Powéa. Premier effet saisissant. De la musique d’ambiance au canapé en passant par les orchidées : tout est fait pour vous donner envie d’emménager sur le champ.
Après quelques formalités, c'est parti pour notre première séance. C’est donc coaché par la responsable des lieux que je débute la prise en main. A première vue tout parait simple, aucun effort à fournir, il suffit de se laisser vibrer.
Il faut avouer que je ne pensait pas sérieusement qu'un début en douceur serait vraiment nécessaire. Et pourtant... Les exercices ont beau être courts et faciles, ils n'en sont pas moins nécessaires. Les muscles chauffent, la circulation s'active jusqu'à me démanger. Tiens tiens, il semblerait que la fameuse power-plate ait un effet. Mais lequel, je ne le sais pas vraiment. Du moins pas encore.
Une fois la séance achevée j’enfile écharpe et manteau et ni une ni deux, c'est reparti comme si de rien n’était.
Tout me semble normal jusqu’à ce que soudain en montant un escalier, « ouille ouille ouille » je ne sente mes cuisses me rappeler les effets secondaires de 45 min de course. ça tire déjà. Heureusement qu'on n’a pas commencé trop fort car même après une bonne nuit de sommeil j'ai encore l'agréable sensation de me sentir toute courbaturée vivante.
Retrouver un bon équilibre et un bien être depuis trop longtemps mis de côté.
Prendre un peu de temps pour soi. Retrouver du punch et la silhouette laissée de côté avec les excès bien connus des étudiants. Quel bonheur ce serait que de s'affranchir de ses petits complexes et de perdre quelques centimètres de tour de cuisse.
Bon arrêtons de rêver et observons les effets réels de ces mystérieuses machines.