samedi, mars 29, 2008

essai couleur 3

essai couleur 2

essai couleur

Halte !

Je n'y arrive pas.
Encore, encore, toujours faire des efforts.

Mal à l'estomac, 0 de conduite :
Encore raté !

Harmonie disparue ?
Anéantissement de l'espoir ?
Inéluctabilité de la situation ?
Secoue toi avant qu'il ne soit trop tard.

Juno


Film et BO d'exception...

vendredi, mars 28, 2008

J'adore Inskape !

Il ne reste plus qu'à réussir à gérer les couleurs correctement !

jeudi, mars 27, 2008

Accord des participes passés

1. Le participe passé d'un verbe employé sans auxilliaire s'accorde avec le nom ou le pronom qu'il accompagne :
Bâtie sur une colline, la ville se voit de loin.
Attention : certains participes passés, employés comme prépositions, sont invariables :
Vu l'heure, je n'ai pas osé téléphoner. (= à cause de l'heure, étant donné l'heure)
J'aime tous les sports, excepté la boxe. (= sauf la boxe)
J'aime tous les sports, la boxe exceptée.

Lu et approuvé, devant la signature, et à la fin d'un texte est une expression invariable.


2. Le participe passé d'un verbe non pronominal, employé avec l'auxiliaire être, s'accorde toujours avec le sujet du verbe :
Ils sont venus voir ce qui se passait.


3. Le participe passé employé avec l'auxilliaire avoir s'accorde avec le complément d'objet direct si celui-ci est placé avant le verbe :
Il a ouvert la fenêtre.
Quelle fenêtre a-t-il ouverte ?
Attention :
- aux verbes impersonnels (le participe passé est toujours invariable)
Quelle patience il leur a fallu !
- aux verbes dont le complément d'objet direct est neutre (le/en)
Elle est plus adroite que je l'aurais pensé. (l' = le)
Il m'a offert des fraises, j'en ai mangé. (en est COD)
Je suis allé au marché, voilà les fraises que j'en ai rapportées. (que est COD et en complément de lieu)
- aux verbes qui sont parfois intransitifs, parfois transitifs (coûter, courir, etc.)
Je regrette les cents euros que cela m'a coûté. (a coûté combien ?)
Je regrette les efforts que cela m'a coûtés. (a coûté quoi ?)
- aux verbes suivis d'un infinitif (l'objet direct peut-être complément du verbe ou de l'infinitif)
Quelle actrice as-tu vue jouer ?
Quelle pièce as-tu vu jouer ? (pièce est complément de jouer)
- aux verbes comme croire, penser, etc., dont on accorde ou non le participe selon qu'il est suivi ou non du verbe être
C'est une histoire que j'ai crue fausse.
C'est une histoire que j'ai cru être fausse.
- aux verbes comme devoir, pouvoir, vouloir, etc. (l'infinitif peut être sous-entendu)
Il n'a pas fait tous les efforts qu'il aurait pu (faire).
Je lui ai rendu la somme que j'ai due à son père.
Je n'ai pas rendu la somme comme j'aurais le faire.
- le participe passé fait, suivi de l'infinitif, est toujours invariable
Je les ai fait venir.
- aux expressions l'échapper belle, la bailler belle, qui ont un participe passé invariable
Ils l'ont échappé belle


4. Le participe passé des verbes pronominaux s'accorde
avec le sujet
- si le verbe est toujours pronominal :
Elle s'est évanouie.

Le participe passé du verbe s'arroger s'accorde avec le COD si celui-ci est placé avant.
Quels droits s'est-elle arrogés ?

- si le verbe a un sens particulier quand il est employé à la forme pronominale (se douter de, ...)
Elle s'est servie de mon compas. (On ne peut pas dire : Elle a servi de mon compas.)
se rire de, plaire et les composés de plaire (complaire, déplaire, ...), les verbes comme se rendre compte (COD placé après) ont un participe passé invariable.
Elle s'est ri de mes remarques.

- si le verbe a un sens passif
Les livres se sont bien vendus. (= ont été bien vendus)

avec le complément d'objet direct, si celui-ci est placé avant
quand le verbe est accidentellement pronominal
Elle s'est lavée.
Elle s'est lavé les mains.
Elle s'est nui.
Elle s'est permis de m'interrompre.
Quels bons petits plats s'est-elle préparés ?
Attention :
- aux verbes impersonnels
Que d'erreurs il s'est glissé dans ce texte.
- aux verbes suivis d'un infinitif
Elle s'est laissée tomber.
Elle s'esst laissé convaincre. (s' est complément de convaincre : on la convainc)
- au participe fait + infinitif, toujours invariable
Elle s'est fait remarquer.
- à bien analyser le complément
Elle s'est fait mal. (On peut comparer à : Elle lui a fait mal)
Elle s'est faite belle. (Elle les a faits beaux pour la circonstance)

mardi, mars 25, 2008

Soutien scolaire

Qu'il est agréable de constater qu'on a réussit à traverser ce qui nous paraissait insurmontable à 11 ans (on en viendrait presque à regretter ce quotidien qui paraissait si dur à surmonter).
Ah nos chers profs d'anglais qui nous paraissaient un peu maniaques avec leurs cahiers compartimentés... Finalement, quand on voit les méthodes utilisés maintenant on se dit qu'on a eu de la chance, que ces listes de vocabulaire à apprendre étaient bien nécessaires (et auraient même été très utiles lors de l'apprentissage de français quelques années avant...). En tout cas se retrouver dans la position du superviseur qui canalise le travail c'est nettement plus agréable !

STOP

Attention, on ne repart pas dans la mauvaise pente. Après une semaine de voile qui avait rétabli l'équilibre, ce n'est pas un peu de stress, quelques contrariétés ou encore quelques épreuves un peu éprouvante qui vont me faire rechuter.

Si je ne laisse pas les 3 nouveaux arrivants s'installer peut-être que dans deux semaines ça sera bon. Espérons le !

Tourner la page

Affaire classée, tourner la page et aller de l'avant. C'est marquant mais ne doit pas être traumatisant. Bien sûre tout va prendre beaucoup plus de temps à présent mais il faut garder courage et confiance. Bien que ça m'ai été adressé, cette personne est il me semble la plus à plaindre. Après tout moi je suis bien entourée tandis que lui il a des problèmes psychologiques et certainement personne pour l'aider à s'en sortir.

So now passons à autre chose. Après le rendez vous d'attribution de stage de 3ème année, il me reste toutes les démarches à faire : CV à compléter et lettre de motivation à mettre à jour...

The sound of silence

Après une petite heure au commissariat. Et oui, en allant faire ma procuration je m'étais trompé, mon quota annuel de commissariat n'était pas total (je m'en serais pourtant bien passé ou y serais volontiers allée dans d'autres circonstances...)

Bref, sur le chemin du retour, flemme oblige j'avais choisit le métro, voici que je me retrouve dans un wagon avec un de ces ménestrels qui généralement m'exaspèrent. De l'accordéon posé sur les genoux de cet homme d'une cinquantaine d'année s'élèvent quelques notes familières. Tient tient, on dirait Simon & Garfunkel. Mais oui, The sound of silence (touchant au regard des derniers évènements).

lundi, mars 24, 2008

Grand (au moins 1m90) et relativement mince, manteau rouge, jean bleu. Noir à la peau claire.

Concorde. Le piéton est rouge. En pleine discussion sur la tolérance et la politique, Voici que quelqu'un me bouscule sans raison apparente. Comme dans de nombreuses situations mon cerveau analyse subrepticement la situation (en temps normal c'est le genre de réflexion dont on n'est pas vraiment conscient) : il arrivait de derrière et m'a bousculé de telle sorte qu'au début j'ai supposé qu'il allait rue Royale. Mais c'est avec un sourire (qui se rapproche d'ailleurs plus du rictus que du sourire) et non des excuses qu'il s'est arrêté au bout du passage piéton. Suite à cela et après avoir machinalement vérifié dans mon sac la présence de mon portefeuille, M. et moi avons traversé en poursuivant notre conversation. En passant sous un échafaudage (avant le carrefour avec la rue Saint Florentin) je remarque les restes d'une soirée qui a due être un peu trop arrosée. Notre conversation se poursuit sur toujours sur le même sujet (moins d'étalage de la vie privée dans les médias mais quand est il de la réalité des actions ?). Au carrefour de la rue Cambon, alors que nous traversons je m'aperçoit que l'inconnu est derrière nous. Suis-je parano ou est ce que cet individu nous suit ? Au lieu d'aller sous les arcades, là où le trottoir est le plus large, je passe sur l'extérieur, à cote de la piste cyclable. Au bout de quelques minutes, après avoir demandé à M. de me rejoindre ("je n'ai pas envie d'être devant le black"), comme je ne le vois plus, je me dis que je me suis fait des idées et repasse sous les arcades. Mais quelques minutes après, je le sens à nouveau. Me posant sérieusement des questions, dans la rue c'est normal que des gens nous suivent (au sens propre du terme : succède) mais là quelque chose me semble louche. Je m'arrête devant une boutique de souvenirs pour qu'il passe son chemin. J'ai beau faire cela ne change rien. En repartant je mets au courant M. qui jusqu'à présent n'avait rien repéré et n'avait d'ailleurs pas compris pourquoi je m'étais brusquement prise d'intérêt pour les bibelots les plus kitsch. Vigilantes, nous avançons jusqu'à notre destination initiale : le fameux salon de thé Angelina. Là, notre poursuivant ne passant pas son chemin, M décide de reprendre notre chemin afin d'être certaine de la situation. Quelques mètres et un passage piéton plus loin voila que je suis à nouveau bousculé par cet individu pour le moins dérangé. Et là, tout se passe très vite. Alors qu'il se retourne face à moi M. surgit en hurlant et en l'engueulant. Consternée, je remarque du même coup que son sexe en érection sort de son pantalon et que ce dernier est/se maculé/e de sperme.

Expérience pour le moins traumatisante que je n'expose ici que pour soulager définitivement ma conscience.

jeudi, mars 20, 2008

NON !

Raz le bol des parents qui s'accordent tous les droits. Ce n'est pas parce qu'ils vous payent pour garder leur enfants qu'on est obligé de se plier à leurs quatre volontés. Ce soir, comble du comble, dans un famille qui, soit dit en passant, ne paye pas énormément, voici que je me suis fait remonter les bretelles pour mettre connectée à internet dans leur chambre. Certes, je comprend qu'une chambre est un lieu privé mais ils n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux-mêmes : jamais ils ne m'avaient stipulé (sûrement un sujet sensible) que c'était un lieu sacré dont l'entrée ne devait être violée sous aucun prétexte. N'ayant pas réussit à installer le wifi, leur seule façon d'accéder à internet nécessite l'utilisation d'un câble de connexion qui se trouve... dans leur chambre.
J'ai beau être une gentille petite fille bien sage et docile, il faut parfois que j'étudie et quand on a des travaux de groupe la solution la plus adéquate s'avère être... internet.

Bilan des courses : je me sens coupable au plus haut point d'avoir gravement fauté alors qu'en réalité je ne suis absolument pas la seule en cause.

mercredi, mars 19, 2008

Good news

Tout est bien qui fini bien !

Finalement ce semestre j'ai tout gagné. Après un stress (plus ou moins) immotivé, place au bilan :
- travail insuffisant ce semestre :
-> résultats qui ne sont pas nécessairement excellents mais tout est validé so everything's all right
-> les autres vont enfin pouvoir arrêter de se faire des illusions sur mon compte
-> peut-être que je vais réussir à changer ma façon de procéder
-> mes objectifs se sont vus confortés : la clinique c'est intéressant mais pour la culture générale. Pour future métier je préfère nettement RH (bien qu'il faille que je me mette à travailler personnelement ce domaine)

- extrascolaire :
-> c'est vraiment indispensable de prendre du temps pour soi en dehors, que ce soit pour sortir, gagner un peu d'argent, faire du sport, ... Mais attention à travailler assez efficacement pour pouvoir profiter à fond de ces moments

Quand Olivia Ruiz parle de moi


Petite cure de chocolat pour se redonner du coeur à l'ouvrage ? Préparation de Pâque ? Simple gourmandise ? Envie de comprendre l'origine de kilos supplémentaires ?

Il semblerait que ce soit un doux mélange de tout ça. Mai ce n'est pas une raison pour que cet état se prolonge trop longtemps car il risque de faire de fâcheux dégâts.

mardi, mars 18, 2008

Ne pas croire non plus que tout va au plus mal...

Le post précédent, je le répète est juste une façon d'extérioriser et de me libérer de ce qui me pèse en ce moment et me gêne dans ma quête d'épanouissement.

En dehors de cela, le bonheur existe, je vous l'assure. Il est à portée de main (je l'ai déjà effleuré). Bien sûr, les choses ne sont pas immédiates (et heureusement), mais petit à petit les choses avancent...

I fuck the world

Et voila, c'est reparti.
Après un an à ébaucher un semblant de confiance en moi, voici que tout bascule à nouveau :
- notes plus que moyennes. Alors que l'année dernière je ne comprenais pas vraiment l'origine de mes résultats plus que corrects, là, les choses s'inversent : tout est moyen, y compris les matières où je pensais assurer
- sur les plans sentimental et surtout amical c'est toujours l'encéphalogramme plat ; ce qui, par moment, devient assez pesant. Est ce qu'un jour j'arriverais à m'intégrer ? Si ça se trouve c'est moi qui ai les problèmes psychologiques qu'on étudie en cours
- l'équilibre alimentaire que l'on commençait à voir se stabiliser à nouveau risque, avec ces faits, de basculer de nouveau à tout instant
- ...

Tout ceci est un cercle vicieux, et plus on avance plus on risque de tomber bas (ce qui demandera encore plus de temps pour se relever).

Lutter ! Mettre toute son énergie pour ne pas retrouver la mélancolie d'antan.

Heureusement les vacances et le stage de voile sont passées par là pour me prouver que je suis encore capable de sourire à m'en décrocher la mâchoire, d'être heureuse, de trouver en moi l'énergie nécessaire pour faire les choses.
Les rencontres faites me donnent la force de continuer, de garder espoir et de me dire qu'un jour ma vie trouvera un certain équilibre et je serais au comble du bonheur.
État des lieux : aujourd'hui mon principal moteur se trouve dans le programme que je me suis fixé en voile : stage, formations... sont mes principaux moteurs.

Contexte

Il est important de noter pour les posts suivants qu'aujourd'hui je suis assez (pour ne pas dire très) fatiguée et relativement stressée par les résultats de partiel qui sont entrain de tomber, et divers exposés, présentations ou dossiers à préparer.

So it's quite stressing.

dimanche, mars 16, 2008

Dents de scie ou montagnes russes

Essayer de garder les bénéfices de la croisière même si le retour au rythme monotone de la vie étudiante aurait tendance à redonner une humeur morose, voilà un vrai challenge.

Après une sortie dériveur avortée mais agréablement remplacée par une séance de kayak-polo et une seconde qui n'a pas du tout aboutie.
Après les difficiles tentatives de pondre un exposé correct pour mardi.
Après une garde assez houleuse (c'est définitif, les enfants sont vraiment insupportables quand leur parents sont présents).
Après...
Tant d'attentes pour pas grand chose, tant d'espoir injustifiés, tant de questions qui vous traversent, ...

Mais les réponses ne sont pas là, l'étincelle n'est pas parue, le feu n'a pas totalement repris et le moindre coup de vent risque de tout éteindre à nouveau.

Garder espoir. Être patiente. Vivre au jour le jour. Voir à travers toute chose ce qu'il y a de beau.

vendredi, mars 14, 2008

En quatre jours le confiancomètre a chuté. Plus le temps passe et plus je tend à retrouver mes processus de fonctionnement antérieurs.
Bien qu'une régate s'organise pour samedi, les choses ne sont pas tout à fait ce que je pourrais espérer. Entre les notes de partiel qui (comme je m'y attendais) sont moyennes, les exposés à préparer, les gens de mon âges qui recommencent à me paraître étrangement loin, les colloc au moral incertain et les souvenirs de la croisière qui peu à peu s'estompent tout en restant me hanter, le moral vacille.
Tenir bon, garder le cap et arrêter de se poser des questions !

jeudi, mars 13, 2008

équipage du Chini

J. le chef de bord. Grand et costaud, c'est un homme relativement impressionnant. Derrière cette apparence c'est quelqu'un d'attachant : il sait laisser à son équipage sa liberté de choix tout dirigeant discrètement vers la voie de la sagesse/prudence. Son 10 things à lui est Dune et ses goûts musicaux sont variés.

J. l'intermittent du spectacle. Il est en couple et laisse paraître une certaine joie de vivre. Très attentif à son hygiène, c'est l'homme du bord qui fait le plus attention à son équilibre alimentaire. Motivé, il est assez curieux et cherche vraiment à mettre à profit son stage. Plus tourné sur la barre, il nous informe spontanément de la possibilité de naviguer sur Paris. Yeah on va pouvoir garder un pied à bord!

C. le mec qui travail dans les cloisons. Ce qu'il préfère c'est la nav mais il aura quand même la chance de barrer à diverses reprises. Un besoin envahissant de parler sans cesse. Bien qu'il soit gentil, il est vrai que j'aurais parfois aimé qu'il aille faire un tour afin de pouvoir discuter un peu plus avec les autres.

E. ancien militaire, il a été malade durant les premiers jours. Par chance il va réussir à s'en sortir et à force de volonté il va réussir à se frayer un passage. C'est un homme extrêmement serviable qui nous amènera à diverses reprises le petit déj, qui fera spontanément la vaisselle et lancera l'idée d'inviter les chefs de bord au resto.

O. bien que ("étant" pourrait aussi aller, il est vrai que ce n'est pas la première fois que je constate que c'est avec les gens de mon âge que je me sens le moins bien) le plus proche de moi en âge, c'est certainement la personne que j'ai le moins eu envie de découvrir. Durant tout le stage il a été malade. Très dur au niveau alimentaire, il paraissait de façon générale assez compliqué, fermé et exigeant. Certains diraient que c'est quelqu'un de coincé, personnellement je dirais que c'est surtout une personne qui n'est pas épanouie.

tadam !

L'équipage du Kephren au grand complet.

équipage du Kephren

O. le chef de bord : charmant jeune homme, moniteur depuis 10ans. Bienveillant, attentif, calme, pausé et introverti?. Il semble parfois s'échapper dans ses pensées. Qu'est ce qui peut bien le tracasser ? Élancé et svelte, son visage arbore des mimiques qui lui sont propres et qui lui donnent un charme singulier. Il m'a accepté à son bord, a palier à mes oublis,... et a touché ma sensibilité de nombreuses façons. Selon moi c'est un excellent pédagogue. Il n'y a donc qu'un mot à lui adresser : MERCI.

M. l'employer des P. semble plus sûr de son charme et est beaucoup plus extraverti. Sans raisons apparentes il me donnera des conseils de lectures (que j'ai d'ailleurs commencé à suivre). Sa relation avec le doyen du bord est quelque peu étrange, ils sont très familiers... Après avoir discuter de nos projets ou rêves en terme de bateau, il s'amusera à me charrier/titiller/m'amuser en m'affirmant le plus sérieusement du monde que dans quelques années je ferais le Vendée globe :D

M. l'étudiant belge. Assez réservé et ayant pourtant déjà une grande maîtrise de la voile et de grandes capacité sociables. Discret, serviable et joyeux. Reste comme tu es, l'avenir s'ouvre à toi.

S. le belge qui travail pour une entreprise française. Costaud et rassurant, il est attentif et sérieux. Pour lui les limites sembles parfois dur à dépasser et pourtant en prenant sur lui il arrive à dépasser ses premières appréhensions. Bel exemple !

B. le vieux loup de mer. Difficile à cerner... En tout cas ses 15 années de stage G. lui ont amenées une multitude de récit à raconter. Quand à son âge, il lui permet de nous renseigner sur les artistes diffusés par radio Bonheur.

samedi, mars 01, 2008

Post daté

Les posts suivants sont posts datés et relatent, je l'avoue, de manière très banale ma semaine de vacances.

Idées et souvenirs pèle mêle écrit en vrac sur un coin de blog afin d'essayer de perdre le moins possible de ces moments magiques qui vont certainement compter pour beaucoup dans les années à venir.

Départ

Comme d'habitude, incapable de ne pas tout faire à la dernière minute, je n'achève mon sac qu'à une heure bien avancée de la nuit après une journée bien chargée (A/R Reims, soutient scolaire, 1h au commissariat pour une malheureuse procuration : welcome back Miss l'Étourdie, ...).

Surtout ne rien oublier. Tout prévoir pour lutter contre le froid : on se moque de l'esthétique, médoc contre le mal de mer : mieux vaut prévenir que guérir, ...