Une boîte, une deuxième
Ça s'appellerait de l'ADN.
Pourquoi là, sur mon front ?
Pour me faire perdre la raison ?
Attendez, je crois me rappeler.
En effet, ça revient,
Un peu de stress ; des problèmes de sommeil
Une théorie sur la fécondité des oreilles
Allez, encore un petit effort,
Trouvez ce que j'ignore encore
C'est cela, reprendre goût à la vie
A l'aide de l'homéopathie.
Pour une fois l'allergie au lactose
N'est absolument pas en cause.
Prendre quelques oligoéléments
Pour rééquilibrer simplement.
Un court traitement,
( 3 mois seulement )
Suivi d'une dernière visite
Avant de prendre la fuite.
dimanche, avril 30, 2006
samedi, avril 29, 2006
Comment en parler ?
Dans tous les genres d'éloquence, un portrait peut-être placé. Dans la louange et dans le blâme rien de plus naturel. Dans la délibération, il importe encore plus de faire connaître les hommes, et par conséquent de les peindre. Dans le plaidoyer, c'est aussi très-souvent par les qualités personnelles qu'on peut juger de l'intention, de la vraisemblance, de la nature même de l'action, et du degré d'indulgence ou de rigeur qu'elle mérite.
Or, dans tous les cas où l'orateur a un grand intérêt de faire connaître une personne, il a droit de la peindre ; et plus le portrait sera fidèle, intéressant, important à la cause, plus il aura de beauté réelle ; car la beauté, en fait d'éloquence, n'est que la bonté combinée avec la force du moyen.
Leçon française de littérature et de moral, 1841Or, dans tous les cas où l'orateur a un grand intérêt de faire connaître une personne, il a droit de la peindre ; et plus le portrait sera fidèle, intéressant, important à la cause, plus il aura de beauté réelle ; car la beauté, en fait d'éloquence, n'est que la bonté combinée avec la force du moyen.
Les uns le représentent comme un homme inspiré ; les autres comme un esprit tourmenté ; moi je le perçois plutôt comme un être attentif et mystérieux. Les premiers lui donnent la gloire d'avoir ouvert la voie ; les seconds lui imputent telle erreur ou telle faute. Quant à moi, j'apprends à le découvrir jour après jour, lui, cet être humain, ni parfait ni infaillible mais pour qui, il semble que la nature ait essayé de réunir tout ce qu'elle peut produire de plus fort en vertus.
vendredi, avril 28, 2006
Chez moi aussi
Les problèmes, c'est bien courant, ça arrive par grappe." - C'est horrible, tu ne devineras jamais [...].
- A bon ? Vraiment, c'est le comble de la malchance. Figure-toi que moi aussi hier il m'est arrivé un truc dément [...]"
Mais il y a cinq jours, quand un autre a commencé à en avoir, je ne me souvenais pas que les tournants dissimulaient tant de choses*. Au moment de me plonger dans un nouvel état de transe intellectuel, je suis tombée sur un de ces fameux détails. Qu'ai je donc fait pour cela ? I don't know ; et je ne suis même pas sûre que là haut Il en sache plus.
* Certains y ont découvert la maison de leur rêve. Pour moi, c'était un peu moins idyllique, ça c'est limité à un problème, un très très gros problème.
Capture
Une déclinaison des vacances
Entre plaisir et activité cérébrale *;Du rire aux mots qui font mal.
Des boutons de l'ascenseur
Juqu'aux souvenirs qui font peur.
Durant l'histoire de la petite goutte,
Là on a de gros gros doutes.
Mais c'est tout de même la vie qu'on aime,
Celle avec plein de mots en M :
Macintosh, mail, muet, miracle, Mermithoïdés,
(ma) maison, Maman, midinette, merci, métier.
De tous petits riens faits d'une multitude de choses ;
De simples détails comme l'orthographe de : ose.
La vie troublée le temps d'un instant ;
Ou exprimée l'espace d'un moment.
* les deux n'étant absolument pas équivalent
About
- Sometimes when things come really easy to someone they think they have to be perfect at everything.But we're not perfect, are we ?
- No
- Do you know anything that's perfect ?
- No !
- So why would you want to be no one and nothing ?

- I thought you weren't coming to the park.
- I said I wish I could, so I did.
Always do what you wish you could.
- Is that the secret of hapiness ?
- No it's ... hug..
It's just what's right.

- The butcher said fridays you have a sitter so you shop alone. The woman assured me of a regular habits.
- God, it's hell having a snoop for a butcher.

- I'm funny about my birthday. Going out would make me lonely. So I always stay in alone which is less lonely.
What are you doing saturday ?
dimanche, avril 23, 2006
Un dimanche à Paris
La journée avait commencé tôt. Trop tôt. Enfin, pour elle. Pour moi, c'est la précédente qui s'était achevée un peu tard. Malgré ces débuts way too early, elle était finalement d'une humeur tout à fait dominicale : entre "encore un peu endormie-grognone" et "enjouée, il fait beau, c'est le printemps et je suis en vacances". D'ailleurs, en passant le nez par la fenêtre, il a bien fallu se rendre à l'évidence : il faisait beau, c'était le printemps. Et il était déjà 10:00.
La journée s'est achevée un peu tard. Enfin, pour elle. Pour moi, la nuit précédente m'a rattrapé beaucoup plus tôt. Après avoir été embrasser nos grand-tantes préférées qui ne s'attendaient pas à nous voir. Après une longue promenade apéritive dans un Paris de printemps, déserté par les parisiens et méconnu des touristes. Après ces milles taquineries qui nous installent (enferment ?) dans les rôles que nous jouons à la perfection (des années de pratiques !) : elle en petite soeur, moi en grand frère. Après ces mots dont nous n'avons pas besoin pour savoir que nous sommes heureux d'être là, un dimanche de printemps à Paris, à marcher au gré de nos envies et au hasard des rues, des squares, des impasses méconnues, des grandes avenues.
Mlle B., je n'ose pas te dire... Merci.
La journée s'est achevée un peu tard. Enfin, pour elle. Pour moi, la nuit précédente m'a rattrapé beaucoup plus tôt. Après avoir été embrasser nos grand-tantes préférées qui ne s'attendaient pas à nous voir. Après une longue promenade apéritive dans un Paris de printemps, déserté par les parisiens et méconnu des touristes. Après ces milles taquineries qui nous installent (enferment ?) dans les rôles que nous jouons à la perfection (des années de pratiques !) : elle en petite soeur, moi en grand frère. Après ces mots dont nous n'avons pas besoin pour savoir que nous sommes heureux d'être là, un dimanche de printemps à Paris, à marcher au gré de nos envies et au hasard des rues, des squares, des impasses méconnues, des grandes avenues.
How can we be so different and feel so much alike?
Mlle B., je n'ose pas te dire... Merci.
jeudi, avril 20, 2006
mercredi, avril 19, 2006
Voici en un post ce qui va me faire souffrir pendant un mois
Et dire qu'alors que certains s'amusent à les dessiner moi je me vois dans l'obligation de connaitre dans les moindres détails quels sont leurs proches, pourquoi il trouve que ça pu tout le temps, ... .Mais le plus déprimant c'est que cela ne m'aide même pas à savoir si le schmilblick du printemps se récolte ou se capture dans des régions où vivent des Schpountz, où les bottes fourrées sont de rigueur treize mois par an et où le printemps est une saison de fêtes : pour "l'apparition des fleurs, la sortie des asperges et la ponte de fruits"
Nourriture, quand tu nous tiens !
...
mardi, avril 18, 2006
Clins Dieu
Pour Pâque, plein de petits signes :
- invitation pour un tridium pascal à Nantes
- invitation à passer le dimanche en famille
- possibilité de repas dimanche midi avec ma logeuse
- réception d'un petit colis comme là avec la traditionnelle énigme :
Dans mon jardin y'a un bassin,
dans ce bassin, y'a une p'tite bête
qui monte, qui monte, qui monte...
Dans ma maison y'a une grande boîte,
dans cette grande boîte, y'a un colis
qui chante, qui chante, qui chante...
- naissance d'un lapin :)

- ...
- invitation pour un tridium pascal à Nantes
- invitation à passer le dimanche en famille
- possibilité de repas dimanche midi avec ma logeuse
- réception d'un petit colis comme là avec la traditionnelle énigme :
Dans mon jardin y'a un bassin,
dans ce bassin, y'a une p'tite bête
qui monte, qui monte, qui monte...
Dans ma maison y'a une grande boîte,
dans cette grande boîte, y'a un colis
qui chante, qui chante, qui chante...
- naissance d'un lapin :)

- ...
lundi, avril 10, 2006
vendredi, avril 07, 2006
... Tonfa
Peuple: Espèce protégée en voix d'extinction"Chevalier obscur" et maître de Marvin rouge (et Mlle B.), son langage chatié ne l'empèche pas de manier sa fidèle épée Glaviandre (peu tranchante, permettant d'accéder à de nombreuses fonctions et étant en contact permanent avec Arakou) avec une dextérité exceptionnelle.
jeudi, avril 06, 2006
Biographie d'un fidèle compagnon de ...
| Arakou de Cavallère (Sénéchal) |
Peuple: Oiseau (Rapace)C'est le père de Hyacinthe. Clairvoyant sur la diminution de son pouvoir face aux notables des villes, il envoie Hyacinthe en apprentissage chez son frère d'Antipolis, le Comte Florotte.
Arakou de Cavallère est veuf et âgé, et en plus il est atteint par la goutte, "bientôt je ne pourrai plus marcher" (DPM -99). Pourtant il est toujours un adversaire redoutable à la bagarre.
Les lutins qui se sont installés chez lui l'ont choisi pour Roi.
Remarque : sénéchal n'es pas un titre de noblesse mais un titre militaire)
Bloc note
La vie est faite de plein de petits rien. Il faut savoir les saisir et en profiter au bon moment.
mercredi, avril 05, 2006
Sourire, c’est mourir un peu
"Afficher son plus beau sourire face aux clients les plus insupportables, c’est très bon pour garder son poste, mais très mauvais pour la santé. Les vendeurs, hôtesses de l’air et serveurs contraints de déployer des trésors de courtoisie pour souscrire à la règle du client roi sont les plus exposés au “syndrome de l’épuisement professionnel”. La cordialité factice engendre stress, dépression, troubles de la personnalité et affaiblissement des défenses immunitaires, à en croire l’étude menée par le département de psychologie du travail de l’université de Francfort. Il existe une solution, à en croire le Pr Dieter Zapf : aménager des arrière-salles où les employés pourraient laisser libre cours à leur colère."
Süddeutsche Zeitung, Munich
Süddeutsche Zeitung, Munich
lundi, avril 03, 2006
10 things I hate about you !
I hate the way you talk to me,
And the way you keep my life joy.
I hate the way you drive my choices,
I hate it when you stare.
I hate your angel face,
And the way you invade my mind.
I hate you so much it makes me sick ;
It even makes me rhyme.
I hate it...
I hate the way you wouldn't have right.
I hate it when you didn't give life sign.
I hate it when you make me laugh,
Even worse when you make me cry.
I hate it that you're not around,
And the fact that you didn't call.
But mostly I hate the way I don't hate you.
Not even close,
Not even a little bit,
Not even at all.
And the way you keep my life joy.
I hate the way you drive my choices,
I hate it when you stare.
I hate your angel face,
And the way you invade my mind.
I hate you so much it makes me sick ;
It even makes me rhyme.
I hate it...
I hate the way you wouldn't have right.
I hate it when you didn't give life sign.
I hate it when you make me laugh,
Even worse when you make me cry.
I hate it that you're not around,
And the fact that you didn't call.
But mostly I hate the way I don't hate you.
Not even close,
Not even a little bit,
Not even at all.
Pointe de culture
Cher lecteur, je me vois dans l'obligation de vous présenter de sincères excuses pour les deux ou trois derniers borborygmes que j'ai posté dernièrement.
Peut-être pourrais-je me faire pardonner en laisant pour une fois un post culturel.
Michaïl LERMONTOV (1814-1841)
Poète et romancier russe, né à Moscou. Il écrit "La voile", "L'Ange" en 1831. Indigné par la mort absurde de Pouchkine, il lui dédit un mémorable poème "La mort de Poète" en 1837, qui le rendit célébre, tout en lui valant d'être exilé dans le Caucase.
Il exprime dans ses poèmes la solitude et l'angoisse. Assez mal à l'aise face au monde et peut-être misanthrophe, il va jusqu'à mépriser "le troupeau humain" dans "le novice" (1838) et "le Démon" (1838).
Auteur de poèmes épiques et réalistes, il écrit ensuite un roman psychologique: "Un héros de notre temps" (1839-1840).
Provoqué en duel par le commandant Martynov, Lermontov fut tué le 15 juillet 1841.
Sourire
Quand je te vois sourire,
Mon coeur s’épanouit,
Et je voudrais te dire,
Ce que mon coeur me dit!
Alors toute ma vie
A mes yeux apparaît;
Je maudis, et je prie,
Et je pleure en secret.
Car sans toi, mon seul guide,
Sans ton regard de feu
Mon passé paraît vide,
Comme le ciel sans Dieu.
Et puis, caprice étrange,
Je me surprends bénir
Le beau jour, oh mon ange,
Où tu m’as fait souffrir!...
Michaïl Lermontov
Peut-être pourrais-je me faire pardonner en laisant pour une fois un post culturel.
Michaïl LERMONTOV (1814-1841)
Poète et romancier russe, né à Moscou. Il écrit "La voile", "L'Ange" en 1831. Indigné par la mort absurde de Pouchkine, il lui dédit un mémorable poème "La mort de Poète" en 1837, qui le rendit célébre, tout en lui valant d'être exilé dans le Caucase.
Il exprime dans ses poèmes la solitude et l'angoisse. Assez mal à l'aise face au monde et peut-être misanthrophe, il va jusqu'à mépriser "le troupeau humain" dans "le novice" (1838) et "le Démon" (1838).
Auteur de poèmes épiques et réalistes, il écrit ensuite un roman psychologique: "Un héros de notre temps" (1839-1840).
Provoqué en duel par le commandant Martynov, Lermontov fut tué le 15 juillet 1841.
Sourire
Quand je te vois sourire,
Mon coeur s’épanouit,
Et je voudrais te dire,
Ce que mon coeur me dit!
Alors toute ma vie
A mes yeux apparaît;
Je maudis, et je prie,
Et je pleure en secret.
Car sans toi, mon seul guide,
Sans ton regard de feu
Mon passé paraît vide,
Comme le ciel sans Dieu.
Et puis, caprice étrange,
Je me surprends bénir
Le beau jour, oh mon ange,
Où tu m’as fait souffrir!...
Michaïl Lermontov
Bloc note
On n'écrit pas pour se raconter, ni forcément pour être lu !...
On écrit pour supporter la vie, lui donner un sens !...
On écrit pour supporter la vie, lui donner un sens !...
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