Je voudrais juste vous faire partager quelques moments forts du long voyage qui m'a permis de rentrer chez moi hier soir.
Tout d'abord, après avoir été déposé à la gare par ma serviable propriétaire 20 min avant le départ de mon train, j'ai la chance de constater que ce dernier a 15 min de retard. Ceci me laisse donc 35 min à tuer, ce que je m'applique de faire en m'entraînant au célèbre jeu 1, 2, 3, soleil. En effet, je pense que 5 min de plus à attendre sur le quai aurait fini par me transformer en glaçon. Et oui, fidèle à moi même j'ai eu la stupidité de ne pas rentrer attendre à l'intérieur.
Bref, un fois le train arrivé je monte dans ma voiture et cherche ma place. Voyant le train bondé je me réjouis d'avoir une charmante génitrice qui a eu la gentillesse de me réserver une place côté fenêtre (comme j'aime). Mais pour le grand malheur du siège 21 (locataire de la voiture 13), nous ne pouvons faire connaissance. Il doit, tout comme moi supporter un vieille hindou faisant penser à un gourou qui se cache sous son manteau pour se rouler une cigarette qui n'en est pas une.
En même temps, à l'autre bout du compartiment se trouve une groupe de militaires. A la vue de leur tenue je me remémore les années durant lesquels j'ai vu passer les même vêtements dans notre machine à laver familiale et essaye d'imaginer mon super grand grand frère dans le même accoutrement. Malheureusement pour moi l'arrivée à N m'empêche d'arriver à un bon résultat.
Dans cette gare qui devient pour moi de plus en plus familière au fils de mes péripéties. J'ai le bonheur d'assister gratuitement à un représentation d'une comédie bien connue : je veux. Cette excellente pièce me fut interprété par un petit garçon d'environ 6 ans et sa mère. En effet le bambin nous a démontré comment on fait tourner ses parents en bourrique : après avoir vu plusieurs voyageurs composter leurs billets il a fait comprendre que si il ne faisait pas de même pour les leurs ça ne finirait pas bien. En bon enfant roi il obtint les billets, seulement il ne réussit pas à les composter et au bout de 5 essais sa mère décida d'entreprendre l'action elle-même. Ceci engendra la crise prévu : le garçonnet d'un bond se jeta à terre devant la borne et ne bougea plus (serait ce un futur membre d'une quelconque association pacifiste?). En définitif sa mère réussit à composter leurs titres de transport mais en échange le môme lui donna le plaisir de traîner un amas braillard de cellules vivantes.
Après cet intermède théâtrale je remontais dans le train pour poursuivre mon voyage jusqu'à Spdc. Profitant d'une superbe ambiance musicale : hochet de bébé s'agitant durant tout le trajet, et de la compagnie d'une voisine BCBG de la trentaine s'adonnant à la lecture d'une revue très intellectuelle : Closer. J'essaye sans grand succès de me plonger dans mes cours.
La dernière partie du voyage rivalisa avec les deux autres. Le même bébé que précédemment étant toujours présent, il exprimait cette fois ci bruyamment son envie de dormir, installé dans sa poussette. Cette dernière se trouvant au milieu de l'allée permis d'ailleurs à sa mère de lier conversation, avec les deux jeunes femmes qui lui faisait face, sur la difficulté de passage qu'entraînait pour les hommes la poussette (à cause de ses poignées).
Bref le voyage fut long. Mais j'en vit quand même le bout. A 19h42 je m'embarquait dans la scénic familiale pour arriver à ma destination finale.
Tout d'abord, après avoir été déposé à la gare par ma serviable propriétaire 20 min avant le départ de mon train, j'ai la chance de constater que ce dernier a 15 min de retard. Ceci me laisse donc 35 min à tuer, ce que je m'applique de faire en m'entraînant au célèbre jeu 1, 2, 3, soleil. En effet, je pense que 5 min de plus à attendre sur le quai aurait fini par me transformer en glaçon. Et oui, fidèle à moi même j'ai eu la stupidité de ne pas rentrer attendre à l'intérieur.
Bref, un fois le train arrivé je monte dans ma voiture et cherche ma place. Voyant le train bondé je me réjouis d'avoir une charmante génitrice qui a eu la gentillesse de me réserver une place côté fenêtre (comme j'aime). Mais pour le grand malheur du siège 21 (locataire de la voiture 13), nous ne pouvons faire connaissance. Il doit, tout comme moi supporter un vieille hindou faisant penser à un gourou qui se cache sous son manteau pour se rouler une cigarette qui n'en est pas une.
En même temps, à l'autre bout du compartiment se trouve une groupe de militaires. A la vue de leur tenue je me remémore les années durant lesquels j'ai vu passer les même vêtements dans notre machine à laver familiale et essaye d'imaginer mon super grand grand frère dans le même accoutrement. Malheureusement pour moi l'arrivée à N m'empêche d'arriver à un bon résultat.
Dans cette gare qui devient pour moi de plus en plus familière au fils de mes péripéties. J'ai le bonheur d'assister gratuitement à un représentation d'une comédie bien connue : je veux. Cette excellente pièce me fut interprété par un petit garçon d'environ 6 ans et sa mère. En effet le bambin nous a démontré comment on fait tourner ses parents en bourrique : après avoir vu plusieurs voyageurs composter leurs billets il a fait comprendre que si il ne faisait pas de même pour les leurs ça ne finirait pas bien. En bon enfant roi il obtint les billets, seulement il ne réussit pas à les composter et au bout de 5 essais sa mère décida d'entreprendre l'action elle-même. Ceci engendra la crise prévu : le garçonnet d'un bond se jeta à terre devant la borne et ne bougea plus (serait ce un futur membre d'une quelconque association pacifiste?). En définitif sa mère réussit à composter leurs titres de transport mais en échange le môme lui donna le plaisir de traîner un amas braillard de cellules vivantes.
Après cet intermède théâtrale je remontais dans le train pour poursuivre mon voyage jusqu'à Spdc. Profitant d'une superbe ambiance musicale : hochet de bébé s'agitant durant tout le trajet, et de la compagnie d'une voisine BCBG de la trentaine s'adonnant à la lecture d'une revue très intellectuelle : Closer. J'essaye sans grand succès de me plonger dans mes cours.
La dernière partie du voyage rivalisa avec les deux autres. Le même bébé que précédemment étant toujours présent, il exprimait cette fois ci bruyamment son envie de dormir, installé dans sa poussette. Cette dernière se trouvant au milieu de l'allée permis d'ailleurs à sa mère de lier conversation, avec les deux jeunes femmes qui lui faisait face, sur la difficulté de passage qu'entraînait pour les hommes la poussette (à cause de ses poignées).
Bref le voyage fut long. Mais j'en vit quand même le bout. A 19h42 je m'embarquait dans la scénic familiale pour arriver à ma destination finale.
1 commentaire:
Merci pour ces anecdotes de voyage, pour le billet culturel (si, la tragédie "Je veux", très bonne critique).
Merci de nous prouver que vous êtes une authentique intellectuelle qui jamais ne s'abaisserait à lire Closer, Babi, Métropoli-thon ou Vielle et Moche.
Merci pour l'accoutrement du grand grand frère (qui était très beau en uniforme, quand il était jeune).
Merci pour la génitrice qu'il a la joie de partager avec vous, mais qu'il préfère appeler Maman ou ma mère (ça dépend du contexte).
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