Tout a commencé ce soir là, où plutôt devrais-je dire très tôt ce matin là, par cet étrange coup de téléphone qui reste pour quelques temps immortalisé dans ma boite vocale.
Etait-ce la dernière recrue de la française des jeux ou simplement un mélange de fatigue, d’épuisement, de détresse assaisonnée avec une petite goutte d’alcool ? Nul ne le saura vraiment. Le fait est que les chiffres étaient « tout »mélangés mais qu’il m’attendait de pied ferme quelques heures plus tard.
De mon côté, matinée mouvementée. Réveillée par deux cow-boys du Far West admirateurs de Zoro. Essayant, après un breakfast picolini, de faire comprendre à deux préadolescents hypnotisés par le genre féminin, l’intérêt de faire rapidement les choses désagréables tels que les devoirs pour pouvoir aller ensuite à leur guise travailler leur « méthodologie d’approche du sexe opposé ».
Après un sympathique voyage en voiture, au milieu d’une joyeuse petite famille, on me dépose en face d’une fusée en métal rouillé. A deux pas d’une bouche de métro. Qu’il serait simple de le rejoindre si je savais le nom de sa station. Mais non, chacun doit porter sa croix et moi, ne sachant me guider que de mémoire, j’entame mon périple dans les rues parisiennes. Tout va bien jusqu’aux galeries Lafayette et là, comme certaines personnes à l’intérieur, je commence une lente descente aux enfers.
« Je suis sûre que pour aller voir ICE AGE 2 nous avions couru jusqu’à cette station. Nous venions de la gauche et ce n’était pas la station la plus proche. Ce jour là je n’avais pas mes tongs et je voulais me dépenser. J’en suis pratiquement certaine. »
« Oui. Mais lorsqu’on est venu avec les parents, juste avant d’arriver chez lui on est passé à côté de la rue Drouot. En voiture ça ne veut rien dire, on va vite et en plus il y a les sens interdits. Oh et puis j’en sais rien. Bon je vais marcher jusqu’à Richelieu Drouot. »
« BZZzzz BzzZZz. Oui. Euh, je ne suis pas loin. Non. En fait je me suis perdue. Non c’est vrai. Bah dans une rue. Oui c’est là où je retournais. Oui, j’y suis. Ok. Si tu veux. Ouais à toute. »
En tous cas, l’épopée s’est finalement achevée. Et j’avais par la même occasion trouvée un moyen de faire d’importantes économies d’énergie.
Après avoir fait quelques magasins, on se pose au Luxembourg :
Ai-je cette voix la ?
Appelons Benoit.
Toi comment ça va ?
Tient, tu as fait ça ?
Volver ça te tente ?
Tu es un peu lente !
Etait-ce la dernière recrue de la française des jeux ou simplement un mélange de fatigue, d’épuisement, de détresse assaisonnée avec une petite goutte d’alcool ? Nul ne le saura vraiment. Le fait est que les chiffres étaient « tout »mélangés mais qu’il m’attendait de pied ferme quelques heures plus tard.
De mon côté, matinée mouvementée. Réveillée par deux cow-boys du Far West admirateurs de Zoro. Essayant, après un breakfast picolini, de faire comprendre à deux préadolescents hypnotisés par le genre féminin, l’intérêt de faire rapidement les choses désagréables tels que les devoirs pour pouvoir aller ensuite à leur guise travailler leur « méthodologie d’approche du sexe opposé ».
Après un sympathique voyage en voiture, au milieu d’une joyeuse petite famille, on me dépose en face d’une fusée en métal rouillé. A deux pas d’une bouche de métro. Qu’il serait simple de le rejoindre si je savais le nom de sa station. Mais non, chacun doit porter sa croix et moi, ne sachant me guider que de mémoire, j’entame mon périple dans les rues parisiennes. Tout va bien jusqu’aux galeries Lafayette et là, comme certaines personnes à l’intérieur, je commence une lente descente aux enfers.
« Je suis sûre que pour aller voir ICE AGE 2 nous avions couru jusqu’à cette station. Nous venions de la gauche et ce n’était pas la station la plus proche. Ce jour là je n’avais pas mes tongs et je voulais me dépenser. J’en suis pratiquement certaine. »
« Oui. Mais lorsqu’on est venu avec les parents, juste avant d’arriver chez lui on est passé à côté de la rue Drouot. En voiture ça ne veut rien dire, on va vite et en plus il y a les sens interdits. Oh et puis j’en sais rien. Bon je vais marcher jusqu’à Richelieu Drouot. »
« BZZzzz BzzZZz. Oui. Euh, je ne suis pas loin. Non. En fait je me suis perdue. Non c’est vrai. Bah dans une rue. Oui c’est là où je retournais. Oui, j’y suis. Ok. Si tu veux. Ouais à toute. »
En tous cas, l’épopée s’est finalement achevée. Et j’avais par la même occasion trouvée un moyen de faire d’importantes économies d’énergie.
Après avoir fait quelques magasins, on se pose au Luxembourg :
Ai-je cette voix la ?
Appelons Benoit.
Toi comment ça va ?
Tient, tu as fait ça ?
Volver ça te tente ?
Tu es un peu lente !
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