jeudi, mars 29, 2007

Aujourd’hui, j’ai droit à un étrange mélange de saveurs. Alors que sur le comptoir un magnifique bouquet de fleur m’accueil chaleureusement, une séance très dynamisante m’attend. Comme d’habitude, on commence par un rapide exercice de mise en jambe. Et, une minute plus tard, on débute les exercices musculaires (mon expérience powéienne s’accroissant, je fait de plus en plus naturellement les différents mouvements et, cherchant à avoir des résultats concrets, je suis les conseils des divers coachs en me concentrant sur les parties que je fais fonctionner). Après avoir fait travailler les jambes, voici venu le temps de faire trimer les bras et les muscles de la poitrine. Pour cela, il faut prendre une position similaire à celle que l’on a lorsque l’on fait des pompes et, en pliant plus ou moins les bras on fait varier le niveau de difficulté. Voulant que l’exercice porte un maximum de fruit, je plis mes bras jusqu’à sentir cette douleur exquise qui vous indique que vos muscles sont en action mais que l’effort reste tout à fait supportable. A mes côté le coach est là : Allez, plus que 11, 10, … quand soudain, je m’effondre sur la machine.

Morale de l’histoire : je repars avec une anecdote en plus pour agrémenter un dîné entre amis, je réalise qu’il ne faut pas trop présumer de ses forces et prends de conscience qu’il est important d’apprendre à juger de ses capacités avec réalisme.

Aucun commentaire: